Retour page Humour et PNL    |    Retour à la page d'accueil
Placardons Nos Lubies : e Mur PNL :
Coups de gueule, états d'âmes et réflexions
un mur ouvert à touSaa
(venez tagger ce mur en remplissant notre formulaire)
"Merci à Joachim Fernandez pour cet idée d'un mur où chacun peut lancer sa bouteille à la mer." 
Christian Vanhenten
"Il y a des questions qui sont trop belles pour les gâcher par une réponse."  
d'après une réflexion de R. Dilts 
Si la carte n'est pas le territoire, alors l'univers est un immense test de
Rorschach.
Parler, c'est ouvrir une porte, écouter, c'est laisser entrer.
Quel plaisir d'entendre ce qui n'est pas dit !
Yves Dang
"Chaque fois qu'un mot vient d'être prononcé, vite en inventer un autre pour réparer le désordre qui vient d'être perpétré. Etc..."  
JF alias Joachim FERNANDEZ
Il est des collections que l'on aimerait posséder. La plus complète serait les visages des hommes du monde entier. Le soir je passerai des heures entières à les regarder, les observer, imaginer leur désirs, leurs rêves, leur souffrance. Passer des heures à les contempler pour qu'ils m'aprennent leur humanité, savoir comment les plis bougent et les yeux s'ouvrent quant on dit "je t'aime" en éthiopien, "tu me fait du mal" en hébreu, "t'es super" en chinois, "je te hais" en tamoul. Comprendre ce qui me relie a eux tous.  Puis un jour où je me promènerai entre Tanger et San Francisco, Wangzou et Amellago, m'arréter sur le visage qui me ferait oublier tous les autres...             (JF)
Parfois certains PNListes me font penser aux psychanalistes. Alors que ces derniers voient des phallus à chaque coin de rue et trouvent leur 
interlocuteur un air de tronche de noeud, certains PNListes voient en chaque notation express une métaphore, et sont à la recherche du 
moindre sens caché..que eux seuls trouvent.  
Comme disait Cocteau, à force d'aller au fond des choses, on fini par y rester       (JF)
Nous passons notre vie devant une porte sans voir quelle est ouverte et que ce qui est derrière est déjà là , devant nos yeux . (de christian bobin) 
pitourbier@nordnet.fr
Roulant en voiture sur ces long boulevard d'Hollywwod d'où je sortais d'"une réunion cahoteuse, avec une forte envie de tout arréter. A un feu rouge mon regard s'est arrété sur un mur :" Quant on est heureux, tout d'un seul coup devient bon", graffiti laissé là par un(e) illustre inconnue qui pouvait un etre un clochard céleste, junky, ou artiste "de génie incomprie" de cette ville de paillettes. Je souris a la lecture et ...tout commencà à etre bon.... On devrait écrire les mémoires des rimalleurs  inconnus.
JF Grafitti sur mur à Hollywood

On parle beaucoup des portes dans ce Mur, mais, avez-vous remarqué que les conversations les plus importantes se tiennent au seuil? C'est "l'effet frontière"!

Joaquín Díaz-Corralejo